Sunday, December 30, 2007

Joyeux Noel and happy new year !

Arambol (Goa), India
January 30th 2007


Hey ! Joyeux noel ! Bon annéee !
Quelques mots avant la fin de l'année...
Je suis a Goa depuis une semaine deja. Il faut chaud, je mange une papaya géante à chaque jour, ma chambe est a 10 pas du sable de l'ocean indien.. La plage est bomdé de shack ayant chacun sa propre musique : reggae, goa trance, rock, hip hop, etc. Des joueurs de dijeridou, aux djembeurs, aux jongleurs de feux, aux volleyballeurs, au criquet, aux surfers... tout y est.
Je suis avec mes amis du trek au Nepal. Gary et moi avons succomber à la fièvre du djembe... D'ailleurs il y'a un jam qui commence...
Prenez soin de vous Québec !
De retour dans la nouvelle année...

Thursday, December 13, 2007

Le circuit des Annapurnas (partie I)

Dec 12, 2007
Kathmandu, NEPAL


Enfin de retour sur le blog, après un long séjour à rêver à la face cachée de l'internet. Difficile d'expliquer l'état d'âme et de légèreté que l'on ressent après un long trek de 24 jours, puis s'ajoute à ça la pression d'envoyer des nouvelles que l'on s'impose... bref me voila bien déconnecté du web !

Au cours du trek, on rencontre plus ou moins les mêmes gens à chaque jour, ou du moins un certain groupe de personnes allant au même rythme se crée. Certains marchant plus vite restent pris de coup de foudre à un endroit, et on croise donc par hasard des quantités incroyables de personalités différentes, à maintes reprises.

En grande partie tous ces personnages, débutant et terminant le trek à des moments différents finissent par amerrir à Pokhara Lakeside. Puis telle une bouteille jetée à la mer qui, propulsée à grands coups de vagues arrive enfin de l'autre côté de l'océan, se repose indéfiniment sur la plage jusqu'à ce qu'un inconnu l'arrache à son inertie.

Pareillement, le trekkeur, lui, qui inlassablement détacha ses pieds du sol des milliers de fois, tantôt vers le bas, tantôt vers le haut, qui senti son esprit se rétrécir et focusser uniquement sur sa respiration lorsque l'oxygène fut saisie de pénurie par l'altitude, oui, lui le trekkeur, attêrrit à Pokhara Lakeside telle la bouteille à la mer. Ainsi on attrape la léthargie pokharique. Après plus de 300km à pied, à quoi bon bouger ? Impossible de marcher dans la rue sans croiser un visage familier... Au moindre geste, on croise un connu qui arrive ou quitte Pokhara, bref tout plein de raisons pour faire la fête. Des livebands tous les soirs, des german bakery, des restos italiens, francais, chinois, etc..

Bref en gros, le temps a passé vite comme un sablier a cuisson. J'arrive pas à comprendre comment 2 semaines de sable à sablier on pu s'écouler sans que je trouve le temps d'écrire sur le blog... Je raconterai plus tard ce qui m'a tenu occupé, je ne suis quand même pas rester complètement inactif...

Alors sans plus d'excuses, voici comment s'est déroulé le trek...


1er novembre

Je me suis levé avant l'aube pour prendre le premier bus de Pokhara (820m) à Besi Sahar (760m) à l'est. Après 5 heures de bus inconfortable, je mets enfin pied à terre pour diner sous le soleil à son Zénith. Au restaurant, je socialisai immédiatement avec Gary (England) et El (Australia) et débuta le trek avec eux.

La première journée se résume à la joie de marcher au grand air, un bref apercu des montagnes, puis a faire la connaissance de Gary et El. Gary en 5 mots : easy going english sportive smartass. Derrière le teint des Philippines de El sommeille un vif caractère australien. Les 2 sont très ouverts d'esprits, sans prétention, francs, et ont un apétit de vivre incroyable. Tous des valeurs que j'admire, et je que je crois pouvoir m'attribuer - à l'exception de la prétention.

La prétention, c'est comme le poivre de Cayenne : on peut s'en asser, c'est bon d'en mettre de temps en temps, mais ca tue le goût lorsqu'il y en a trop. Agir avec un peu de prétention ça donne l'opportunité et le droit moral à son entourage de riposter et de mettre en péril les raisons d'avoir une telle assurance en soi. Ne serais-ce que pour découvrir une faille dans son propre raisonnement.

Après 13 km de marche sur un terrain relativement plat, nous nous arrêtâmes pour la nuit à Ngadi (890m), un petit hameau de pensions tenus par des familles. Un groupe de jeunes népalaises faisaient une démonstration de danse de pension en pension, avec espoir de collecter des fonds pour construire un centre communautaire.


2 novembre

La réelle ascension commence et le terrain est plutôt raide; nous commençons à sentir les séquelles du poids du sac à dos (le mien : 16-18 kg). Nous rencontrons Tanya (England) qui éventuellement quatuorisa notre trio. Ah sans oublier ce colosse prospecteur d'or de 6"4', dans la cinquante avancée, trimballait un énorme sac à dos avec forte énergie. Cette armoire à glace offrait généreusement aux autres trekkeurs des mangues séchées, et des fraises séchées. Probablement les meilleurs fruits secs qui soient ! Graduellement la végétation change : les bananiers disparaissent, puis les orangiers naissent et enfin on aperçoit quelques cônifères. Nous dormons à Jagat (1300m).


Prochaine partie

Altercation avec les terroristes maoistes...
Wo! Finally back from a long time off from the internet. The 24-days trek was great, but for some reasons I could not sit in front of a computer to write about it.

While trekking we meet more or less the same people every day, or eventually people walking at the same pace starts gathering together. Some walk faster, but get stops for a day in a town, and caught again by the main crowd. We therefore meet an incredible number of different personalities, several times in the trek.

Most of these characters ends in Pokhara Lakeside at different timing, but stay there for a while. You want to stay there for one day, but it has been a week already. Like the glass bottle that sleeps on the beach, after crossing the ocean, idles indefinetly until a third party picks it up. The trekker is similar to this bottle in the way that it breathlessly make his every redondant step higher and higher, and lands up in Pokhara Lakeside until some random event forces him to leave this little paradise. I name this the pokharic lethargy. After walking more than 300km, why bother to move anywhere ? As soon as you move, you meet a known one that enters or leaves Pokhara... So many reasons to celebrate ! Live bands every night, pool table, ping pong, paragliding, boating, side trekking, rafting, kayaking, bakeries, restaurants... What else could you need after a long trek ?

Anyhow, I finally escaped so here's how it all started :


November 1st

6 AM, time to get up to catch the bus leaving Pokhara (820m) going est to Besi Sahar (760m). Add five hours of sharp turning and fast breaking, and it's time to get lunch. At the resto, I socialised quite well with Gary (England) and El (Australia) and started the trek with them. The first day is highlighted with the joy of walking in the fresh air, a brief overview of the mountains, and to get to know Gary and El. Gary in five words : easy going sportive smartass fellow. El is very small and smiley, teinted from the Philippins, but got an australian mood. Gary has a barometer / altimeter / compass watch. I got peanut butter that El certifies immediatly as "mountain proof". They both are really open-minded, frank, without pretention, and are inhabited by the joy of living. All values that I admire and believe to be also mine - with the exception of the pretention.

The pretention is like cayenne pepper : you can live without, it's good to add some every once in a while, but it kills the taste when there's too much. Acting with a little bit of pretention gives the people around you the moral right and opportunity to strike back and challenges the reason to be overconfident in yourself. Would it be only to discover a leak in your own reasoning.

After walking 13 km, we stopped to spend the night in Ngadi (890m), where we got the demonstration of a nepali dance.


November 2nd

The real ascension really begins today, and the path gets steep pretty quickly; I start feeling the sequels of my 16-18kg backpack, it's carving it's way into my muscles. We meet Tanya (England), a social teacher, which eventually quatuorized our trio. Ah let's not forget also this big though 6"4' guy in his late 50's, carrying with energetic enthusiast a huge backpack. Among his 10kg of dry food, he offered us some dry manguo and dry strawberry. Probably the best dry fruits you can enjoy !

Gradually the vegetation is evolving : the banana-trees disappear, then grows the oranges, and finally we start seeing some cone-trees in the trail. We stop our journey in Jagat (1300m).


To be continued

Involved in a fight with the Maoist terrorists...


Tuesday, October 30, 2007

Pokhara, NEPAL

30 octobre 2007
Pokhara, NEPAL

Après réflexion, j'ai décidé de reporter le départ du trek au 1er novembre, et de prendre quelques jours pour me mettre en forme. Après avoir avoir eu la diarhée pendant 10 jours, j'ai perdu beaucoup d'énergie. Il s'agit quand même d'un défi 7 fois plus exigeant que ma dernière expérience de trekking, soit le Mont Gosford en Estrie (environ 1800m, 3 jours de trek / camping).


Les treks au Népal

8 des 10 plus hauts sommets du monde se trouvent au Népal, dont le camp de base (5545 mètres) du fameux Mont Everest (8850 m). La durée des treks varie de 1 journée jusqu'à 1 mois; les plus populaires étant le camp de base de l'Everest (nord-est de Kathmandu), et le tour de la chaînes des Annapurnas (nord de Pokhara). Les Népalais surnomment ces treks "tea-house trekking" parce qu'on y croise un hébergement toutes les deux heures. Sinon il y'a le Langtang (nord de Kathmandu), plus sauvages. Enfin j'ai fixé mon objectif sur les Annapurnas, en me basant sur mon livre Lonely Planet et le feedback des autres voyageurs :

"The view of Everest is absolutely amazing; One of the most impressive thing I've seen of my life. But if I were to do only one long trek, I would go for the Annapurnas for the every-day experience."

Le trek des Annapurnas (carte minimale)

Pokhara étant au sud de la chaîne de montagne, je devrai d'abord me rendre a Besi Sahar a 50km à l'Est de Pokhara, fin de la voie routière. Et par la suite monter progressivement vers le Nord puis vers l'Ouest, contournant ainsi les sommets (+8000 m) réservés aux alpinistes par le
Nord, avant de redescendre vers Pokhara. La passe du Thorung La est le point culminant à 5416 mètres qu'on doit traverser avant 8:00 AM. Lorsque le Soleil se pointe sur le col, il peut faire fondre la neige et déclencher des avalanches. Excepté lors de tempête de neige, 200 personnes traversent le col de Thorung La à chaque jour. La durée est d'environ 16-18 jours.

Vers la fin du trek, il y'a une route alternative que j'aimerais aussi explorer si la forme physique et l'intérêt sont toujours au rendez-vous. Ce chemin, nommé Sanctuaire des Annapurnas, coupe vers l'intérieur de la montagne permet d'arriver au Camp de base de l'Annapurna, au coeur des plus hauts sommets du monde. Cette alternative prendrait 4-6 jours supplémentaires.

Il y aussi plusieurs temples et monuments à visiter en cours de route, rendant difficile de prédire une date exacte de retour.


Premiers regards sur le Népal

Par rapport à l'Inde, déjà on peut voir que les visages sont différent, plus mixé avec l'Asie de l'Est ; trace laissée par l'Empire Moghul. Les gens sont calme, spontanés, souriants, châleureux. Les gens marchent lentement dans les rues. Il y'a aussi plus de femmes partout : dans les rues, dans les boutiques, les restaurants, les hôtels. Elles sont aussi fort jolies.

Dans les 3 villes où j'ai été en Inde (Delhi, Agra, Benares), c'était absolument impossible de marcher normalement seul plus de 10 secondes, sans quelqu'un vous acoste pour visiter sa boutique, embarquer dans son taxi, vous quêter de l'argent, vous montrer ces bijoux, bref pour 10 millions de raisons. Je me sentais comme un guichet automatique ambulant. Au Népal, c'est différent. Il suffit de dire non poliment.


Pokhara

Cela fait plus d'une semaine que je suis basé à Pokhara, plus précisement a Lakeside North, une banlieue très tranquille sur le bord du Phewa Lake. J'adore cette ville ; c'est le genre de lieu où les voyageurs viennent pour 2 jours et restent 2 semaines. J'arrive pas à le croire comment le temps passe vite !

Ma routine consiste à aller déjeuner au Hungry Feel Restaurant, puis à discuter avec Manu et Angie, un couple suisse qui sont éducateurs de la petite enfance. On a développer une bonne complicité et avons des liens communs pour la philosophie orientale. Tous les matins, Angie fait du Yoga, et Manu du Chi Gong (un dérivé du Tai Chi).

J'ai passé plusieurs jours à trouver une guesthouse qui me plaît avant de tomber sur la Namaste Lodge, dans un quartier en pente. Après le son du Coq, lorsque je me lève j'ai la vue sur le Lac. La guesthouse n'a que 5 chambres chacune côte a côte, avec une porte donnant sur un balcon commun. J'ai du attendre plusieurs jours avant qu'une chambre se libère ; la plupart des voyageurs y restant au moins une semaine. La famille qui l'entretienne (Keshab et Kolpana) sont fort sympathique et généreux.

Ils m'ont permis d'utiliser leur cuisine et d'y organiser sur le toit de la guesthouse un party au sirop d'érable. J'ai donc cuisiné du pain doré pour 12 personnes (3 pains carré), Népalais, Français, Suisses, et Russes. Seulement une personne avait déjà gouté a cette saveur si particulière du Québec. Comme si on avait pas déjà assez mangé, on a concocté pour dessert une fondu au chocolat Toblerone avec bananes et pommes. Ah j'oublie de mentionner qu'on avait une entrée aux ananas tranchés. C'était vraiment un franc succès ! Keshab semblait vraiment ému, et voulais même ajouter ce mets sur le menu de sa guesthouse.

Puis le soir, en général, le bouche à oreille fait que tout le monde se retrouve au Yeti Restaurant, parce qu'on y trouve une guitare et toujours quelqu'un pour en jouer. On y rencontre les gens qui arrivent du trek, et ceux qui arrivent à Pokhara.

Il fait bon d'être à Pokhara quelques jours de plus...

Sunday, October 28, 2007

Trekking...

28 Octobre 2007
Pokhara, NEPAL

Apres multiple shopping pour l'équipement de trekking idéal, je me lance dans ma plus grande expédition a vie. Celle de monter de mes propres moyens, sans guide ni porteurs, jusqu'à 5400 mètres d'altitude. Je parle du circuit des Annapurnas d'Est en Ouest, ainsi que la piste du Sanctuaire (Annapurna Base Camp).

Il présentement 22:00 du soir, et le propriétaire du Café Internet fait pression sur moi pour fermer ces portes. Je vais devoir attendre pour donner plus de détails sur le trek...

A dans 21-24 jours !

- David

Saturday, October 20, 2007

Enfin au Népal !

Pokhara, NEPAL
Samedi 20 octobre

Une infection alimentaire m'a tenu au lit les derniers jours, je n'ai donc pas pu donner beaucoup de nouvelles. J'avais déjà fait beaucoup de chemin en Inde en peu de jours, et je m'étais rendu jusqu'au village frontière népalais, Sunoli.

À partir d'Agra, j'ai pris un train de nuit pour Bénarès (Varanassi). Je fais connaissance avec mes voisins : une Finlandaise, un Indien de l'Armée fort souriant, et une Péruvienne vivant a Barcelone. Puis la nuit passe. Vers 8:00 AM, un Indien passe pour prendre les commandes du déjeuner, qui n'est jamais venu. On sait finalement concocté un lunch entre voisins : des noix du Canada, du chocolat finlandais (!), avec du Moong Dal, un snack indien qui ressemble (mais seulement à l'oeil) a du mais séché. Après 12 heures de train nous voila enfin a la Gare.

Au bord du Gange au lever du soleil, j'ai pris un bateau avec Olivia (Péru). Nous avons les bûchers sur lesquelles les Hindoux brûlent les morts 24h / 24, 7j / 7. Des gens de partout en Inde sont envoyé ici pour alimenter cette torche-morgue. Croyez le ou non, mais le tout est précédé d'un processus bureaucratique très complexe. La famille du défunt doit d'abort obtenir un "death cirtificate" qu'un prêtre doit approuver, puis le corps est habillé d'un habit spécial avant que l'aîné de la famille mette le feu au bûcher. La famille ne doit pas pleurer durant le feu afin que l'âme du défunt puisse rejoindre le Kailash en paix. Après 3 heures lorsque le corps est consummé, les cendres du défunt sont retournées dans le Ganges. Les Hindoux considèrent se fleuve sacré et vont chaque jour se purifier (s'asperger) de l'eau du Gange. Merci, j'éviterai la baignade...

En banlieu de Varanassi, nous avons aussi visité Sarnath. Le lieu ou Bouddha a commencé sont enseignement au 4ème siècle av. J-C. Un véritable zoo ! Des crocodiles, aligators, cerf, perroquets, etc. ! L'ambiance était très paisible. Dans un des temples, il y'avait 2 sculptures de Bouddha identiques. L'une représentait le Bouddha tel qu'il était; et l'autre tel qu'il sera lors de sa ré-incarnation dans 2500 ans...

Je saluai Olivia qui pris l'avion pour Khajuraho ; tandis que je prenais le bus pour le Népal. En fait, c'était un Jeep dans lequelles ils ont réussi à entasser 14 blancs, gringo comme moi. La route jusqu'à la frontière nous pris près de 6 heures (300km). Nous traversâmes la frontière à pied, puis rejoignîmes Sunoli (NEPAL) pour chercher un toit pour la nuit. Je suis rester la 3 jours. Ce qui me permit de visiter Lumbini, le lieu de naissance de Bouddha (autrefois en Inde). En fait c'était vraiment des ruines mais le musée était intéressant. Depuis quelques années sur ce site, les nations bouddhistes de partout dans le monde y construisent un temple qui reflète leur vision du Boudhiste propre à leur pays. J'ai manqué d'eau ! Le site s'étend sur 14km, et le seul kiosque était à l'entrée du site.

C'est là que je suis tombé malade. Un lassi douteux bu en Inde, la longue marche au soleil sans eau, mêlé au décalage horaires, et tous les transports rapides ont réussi à percer mon système immunitaire. J'ai fait 40 C de fièvre pendant 2 jours; j'arrivais à peine à manger un demi-repas par jour. Tout ce que je mangeais sortait en diarhée. Trois heures après avoir pris des pilules locales, la fièvre et la migraine sont parties.

Le lendemain, je décidai de faire la moitié chemin jusqu'à Pokhara (centre du Népal). La route était sinueuse et montagneuse : les Himalayas commencent ! 90km, 3 heures. Je passai donc 3 autres nuits à Dolpa (Tensen), une charmante ville médiévale. Des rues de pierres, étroites.

Aujourd'hui, me voila donc enfin a Pokhara ! 110 km, 6 heures. J'en presque fini avec la diarhée (ouais 6 jours, c'est fuckin long!). Je pense rester ici au moins 4-5 jours, le temps de reprendre des forces avant le trekking. Pokhara, c'est le lieu de départ et d'arrivée des trekkers. La dernière chance de s'acheter de l'équippement et de manquer un spaghetti bolognais avant la marche des Annapurnas.

Manger bien de l'ail et du gingembre !

Thursday, October 11, 2007

Bom Bom Bolé !

Ouverture du blog

10 octobre
Voila, je suis en Inde dpeuis mardi soir. L'aterrissage a Delhi a bien été apprécié après 14 heures de vol ! Au départ, c'est pas le coup de foudre... Le smog est très puissant, et Delhi plutôt bruyante.


Le klaxon, un mode de vie


A Delhi, le klaxon est plus utile qu'un feu de circulation. Passants, vaches, voitures, vélos, taxis, motocyclettes, chameaux, autobus, charettes, etc. se disputent fermement la route. Toutes les occasions sont bonnes pour klaxonner :

  • "Hey ! Je suis la"
  • "Je vais vite, tasse-toi ou je te fonce dedans"
  • "Attention, je te coupe la voie"
  • "C'est beau je t'ai vu : dépasse moi !"
  • etc.


Un indien m'explique la recette du succès en Inde :
"a good horn, good brakes, and good luck !"


NEPAL

11 octobre
J'apprends qu'aucun vol pour Kathmandu (Nepal) n'est disponible avant 1 mois (!). Peu importe, je m'y rendrai par voie terrestre... Je suis parti le matin suivant l'aterrissage pour Agra, direction EST. La route est fastidieuse, ce qui peut équivaloir à Montréal-Québec en distance prend toute la journée. Le soleil est accablant pour un Gringo comme moi, je sombre dans les bras de Morphée rapidement après avoir bu du Whiskey avec 2 indiens.

12 octobre
Taj Mahal,
Je me sens comme un esquimeau a qui on essaie de vendre un frigidaire... Adra, c'est la ville du marbre ! Plein de gravure sur des pierres multicolores, c'est fabuleux ! J'ai vu lever du soleil au Taj Mahal ce matin ! quelle oeuvre !!

voila,

Suite au prochain episode...

Bom Bom Bolé !

- David